Notre terre sauvage
Voici 2 citations de Clarissa Pinkola Estés :
« Le soi sauvage n’est ni docile ni vide. En acceptant de se laisser domestiquer, on laisse en jachère ses instincts, celui de jouer, de faire face, de vagabonder et autres »
« La femme sauvage, comme la nature sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu’elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puissent entendre la voix généreuse issue de son âme profonde »
La puissance féminine
La source du féminin sauvage se trouve dans le ventre des femmes. L’espace pelvien est le chemin privilégié pour retrouver la puissance féminine. La force instinctuelle n’est pas dans les livres, elle n’est ni dans le mental ni dans la réflexion…Elle est nichée dans le corps.
Le féminin sauvage est indissociable du féminin sacré et profond. Il en est même la fondation ! La fleur de lotus prend naissance et racine dans la boue. Sans terreau, rien ne pousse dans la nature…Faut-il encore, aller à la rencontre de cette terre fertile !
Alors la graine prend racine, et au delà de toute rébellion, la singularité se dessine et s’affirme… »
« La fleur éclot car elle est le parfum qu’elle aime » Rumi
Entrer en contact avec son féminité sauvage, c’est découvrir ses ressources, ses aptitudes et sa force profonde.
Cette réappropriation du féminin dans le corps permet d’ouvrir un espace à la conscience et à l’esprit clairvoyant.


